Foire aux questions

Foire Aux Questions

Chemisage de canalisation

La durée dépend du linéaire à traiter et de la configuration du réseau.
En habitat collectif, l’intervention est généralement réalisée sur maximum une journée par colonne.
Un planning précis est communiqué avant démarrage.

Le chemisage est particulièrement adapté en cas de fissures, d’infiltrations, de micro-effondrements, de défauts d’étanchéité ou de vétusté avancée, lorsque la canalisation conserve une continuité structurelle suffisante.
Un diagnostic caméra préalable permet de valider la meilleure solution technique.

Oui. Une fois polymérisée, la gaine forme un tube continu, étanche et résistant à la corrosion.
Elle restaure l’intégrité structurelle de la canalisation et prolonge significativement sa durée de vie, tout en évitant les contraintes d’un remplacement traditionnel.

Très légèrement sachant que l’épaisseur totale est de 2,5 mm, donc de manière non significative pour l’écoulement.
La surface intérieure obtenue est lisse et régulière, ce qui améliore la fluidité et les écoulements… ce qui compense largement la très faible réduction de section.

La résine une fois pausée nécessite un temps de polymérisation d’environ 20 minutes après les passes de chemisage.
Une fois ce délai respecté et les contrôles réalisés par nos équipes, l’eau peut être réutilisée normalement par les occupants.

Le chemisage est une technique de réhabilitation des canalisations. Elle consiste à appliquer à l’intérieur de la canalisation de la résine, qui va se polymériser et former un nouveau conduit étanche et structurellement résistant.
La canalisation est ainsi rénovée de l’intérieur, sans démolition ni casse lourde.

La durée de vie est comparable à celle d’une canalisation neuve, sous réserve d’un entretien adapté du réseau.
Un entretien régulier permet de préserver les performances dans le temps.

Oui. Une coupure temporaire d’une durée moyenne de 4 Heures est nécessaire pendant la phase d’intervention et de polymérisation afin de garantir la qualité du procédé et la sécurité des travaux.
Les occupants sont informés en amont et la durée de coupure est maîtrisée.

Curage bio

Il est particulièrement adapté en entretien préventif, lorsque les contraintes techniques ne permettent pas une intervention mécanique ou que le réseau est fragilisé.

Il peut être aussi indiqué en pré-traitement d’une opération de curage haute pression afin de ramollir le dépôt biofilm et faciliter ainsi sa pulvérisation par haute pression.

Les premiers effets apparaissent généralement sous quelques jours, avec une amélioration progressive de l’écoulement. L’action complète s’inscrit dans le temps, sur plusieurs semaines.

Oui. Le curage biologique agit en profondeur et dans la durée. Contrairement à une action mécanique immédiate, il permet une digestion progressive des dépôts organiques, limitant leur reformation et améliorant durablement l’écoulement.

Non. L’injection du traitement biologique ne nécessite pas de coupure d’eau. L’exploitation normale du réseau peut être maintenue.

Non. Le curage biologique est une solution douce, non agressive pour les canalisations, quel que soit leur matériau ou leur ancienneté. Il est particulièrement recommandé pour les réseaux fragilisés ou vétustes.

Oui. L’utilisation de l’eau est non seulement possible, mais nécessaire pour favoriser la diffusion du traitement dans le réseau. Des recommandations d’usage peuvent toutefois être transmises afin d’optimiser l’efficacité du traitement.

Le curage biologique est une méthode d’entretien des réseaux d’assainissement reposant sur l’injection de bactéries naturelles. Ces micro-organismes dégradent progressivement les matières organiques (graisses, tartres, résidus) responsables des encrassements et des réductions de section.

Non. Le traitement est non mécanique et sans mise sous pression du réseau. Les bactéries agissent de manière progressive, sans provoquer de déplacement brutal des dépôts, ce qui exclut tout risque de refoulement.

Curage de canalisation

La durée dépend du linéaire, du diamètre et du niveau d’encrassement.
En habitat collectif, une colonne peut généralement être traitée sur une demi-journée à une journée.
Un planning précis est communiqué en amont.

Le curage est conseillé en cas d’écoulement lent, de bruits anormaux, d’odeurs persistantes ou en entretien préventif périodique.
Il permet d’éviter les interventions d’urgence liées aux engorgements. Il est également nécessaire avant une opération de chemisage.

En règle générale, l’eau n’est pas coupée.
Il est toutefois recommandé de limiter les afflux d’eau important tel que bains, douches, machines à laver etc… pendant l’intervention afin de garantir l’efficacité du nettoyage et d’éviter toute perturbation hydraulique.

Non.
La pression n’est jamais standardisée. Elle est ajustée en fonction du matériau, de l’ancienneté et de l’état du réseau.
L’objectif est d’éliminer les dépôts sans fragiliser la structure existante.

Non.
Le curage traite les dépôts et les obstructions, mais il ne corrige pas les fissures, affaissements ou défauts d’étanchéité.
Si un désordre structurel est identifié, des solutions complémentaires peuvent être préconisées.

La technologie de Curage Haute Fréquence Curatec permet un nettoyage beaucoup plus profond des canalisations en éliminant totalement tartre, graisses et dépôts incrustés.
Elle utilise une très haute pression avec peu d’eau, ce qui nettoie intégralement et sans abîmer les conduites.
Résultat : les canalisations retrouvent leur diamètre d’origine et les bouchons reviennent beaucoup moins vite. Idéal avant une opération de chemisage.

Le curage est une opération de nettoyage hydraulique réalisée à l’aide d’un équipement haute pression.
L’eau est propulsée à l’intérieur du conduit afin de décoller et d’évacuer les dépôts (graisses, boues, tartres, résidus solides) qui réduisent la section et perturbent l’écoulement.

Lorsque la configuration ou l’état du réseau ne permet pas un curage hydraulique sécurisé, une alternative douce peut être proposée, comme le curage biologique.
Le choix de la méthode est toujours déterminé à partir du diagnostic technique.

Un débouchage traite un point d’obstruction localisé.
Le curage, lui, nettoie l’ensemble du linéaire accessible. Il vise à restaurer le diamètre utile de la canalisation et à prévenir les obstructions futures.

Non.
Fait par des spécialistes et dans les règles de l’art, un diagnostic préalable permet d’identifier la configuration du réseau. Le curage est réalisé progressivement, dans le sens naturel d’écoulement, afin d’éviter toute mise en charge brutale.

Désembouage des réseaux de chauffage

En habitat collectif, un contrôle est recommandé tous les 5 à 10 ans selon l’état du réseau et la qualité de l’eau.
Un suivi régulier permet d’éviter une dégradation progressive des performances.

Le désembouage peut être réalisé par action hydrodynamique ou par injection d’un produit spécifique, combinée à une mise en circulation contrôlée.
L’objectif est de remettre en suspension les boues puis de les évacuer, avant de protéger le réseau par l’ajout d’un inhibiteur de corrosion.

Non, à condition que la méthode soit adaptée.
La pression et les produits utilisés sont ajustés en fonction de l’état du réseau. Un diagnostic préalable permet d’identifier les éventuelles fragilités.

Non. Le désembouage est réalisé installation en fonctionnement. Le maintien en circulation du fluide permet de remettre les boues en suspension et d’optimiser leur extraction.

Le désembouage consiste à nettoyer un réseau de chauffage afin d’éliminer les boues accumulées dans les canalisations, radiateurs et planchers chauffants.
Ces boues sont principalement constituées d’oxydation (magnétite), de dépôts métalliques et de résidus issus de la corrosion interne du circuit.

Le désembouage actif Curatec nettoie en profondeur les réseaux de chauffage en éliminant efficacement boues, magnétite et dépôts de corrosion.
Il améliore immédiatement la circulation de l’eau et l’homogénéité de chauffe dans l’ensemble du réseau, y compris les circuits terminaux radiateurs ou planchers chauffant dans les logements.
Résultat : moins de pannes, des économies d’énergie et une durée de vie prolongée des équipements de chauffage.

Une meilleure homogénéité de chauffe, une réduction des consommations énergétiques, moins de pannes et une protection durable des équipements (pompes, échangeurs, chaudière).
Le rendement thermique est restauré.

Radiateurs froids en partie basse, différences de température entre logements, bruits dans les canalisations, surconsommation énergétique ou pannes répétées de chaudière.
Le rendement global du système diminue, même si la production fonctionne correctement.

Détartrage et désinfection des installations d’eau chaude sanitaire

La durée dépend du volume du réseau et de son niveau d’entartrage.
Pour des installations collectives importantes (immeubles, hôtels, sites industriels), la circulation des produits peut être maintenue plusieurs jours afin de garantir une dissolution complète.

À l’issue du traitement, un produit filmogène est injecté afin de limiter la formation de nouveaux dépôts et de protéger les surfaces contre la corrosion.
Une pompe doseuse pourra compléter efficacement le traitement préventif des réseaux.
Un suivi régulier permet de maintenir les performances dans le temps.

Plusieurs signes doivent alerter :

  • baisse ou variations de pression
  • temps d’attente anormalement long pour obtenir de l’eau chaude
  • température insuffisante
  • coloration jaunâtre ou brunâtre de l’eau

En gestion collective, l’entartrage se traduit également par des pannes répétées et le remplacement fréquent d’éléments sensibles : résistances, échangeurs, serpentins ou ballons.

Oui. Les vannes d’eau chaude sanitaire sont fermées durant l’opération pour garantir la sécurité et l’efficacité du traitement.
Les occupants sont informés en amont.

Oui. La réglementation impose une surveillance sanitaire des installations d’ECS, en particulier dans les établissements recevant du public, les établissements de santé et certaines installations collectives.
Une opération de détartrage suivie d’une désinfection adaptée du réseau permet d’éliminer les bactéries et de restaurer des conditions sanitaires conformes.
Ces interventions contribuent à sécuriser l’installation et à réduire le risque de prolifération de légionelles dans le réseau.

Non. Les produits utilisés sont adaptés au matériau des conduites et neutralisés en fin d’intervention.
Un contrôle d’étanchéité est systématiquement réalisé.

Les opérations de détartrage par circulation peuvent être garanties, sous réserve du respect des conditions d’exploitation et d’un entretien adapté du réseau.

Oui. La présence de tartre agit comme un isolant thermique autour des surfaces d’échange. Les équipements doivent fonctionner plus longtemps pour atteindre la température souhaitée, ce qui peut entraîner une surconsommation énergétique significative.

Le détartrage consiste à éliminer les dépôts de calcaire, d’oxydes et de biofilms accumulés à l’intérieur des canalisations et équipements d’eau chaude sanitaire.
Ces dépôts se forment sous l’effet combiné de la chaleur, de la pression et de la dureté de l’eau.

Oui. Un réseau entartré peut favoriser la stagnation d’eau et la prolifération bactérienne, notamment des légionelles.
Dans les établissements recevant du public, un détartrage peut être couplé à une désinfection choc afin de sécuriser l’installation.